Alpine affiche ses ambitions pour 2026 : “Une voiture bien meilleure” et de gros progrès moteur



Après une saison 2025 catastrophique conclue à la dernière place du championnat constructeurs, l’Alpine F1 Team veut tourner la page. Et les premiers signaux envoyés lors des essais hivernaux sont encourageants.

Selon son directeur général Steve Nielsen, l’écurie française dispose pour 2026 d’« une voiture bien meilleure » que celle de l’an dernier. Un changement de cap stratégique avait été opéré très tôt, Alpine ayant concentré ses ressources sur le nouveau règlement technique 2026 avant la majorité de ses rivaux.

Les premiers tours de roue réalisés par Pierre Gasly et Franco Colapinto à Barcelone puis lors des essais de Bahreïn ont alimenté un optimisme mesuré. « Nous travaillons pour comprendre notre rythme et celui des autres. Les voitures sont totalement nouvelles, il y a beaucoup à apprendre », explique Nielsen.

Un tournant majeur : le moteur Mercedes

Le changement le plus significatif concerne l’unité de puissance. Après des années avec un moteur fourni par Renault, Alpine s’appuie désormais sur Mercedes-AMG Petronas Formula One Team comme fournisseur moteur.

« Nous sommes heureux de notre fournisseur de PU. C’est clairement un domaine où nous avons fait de gros progrès », a confirmé Nielsen avec le sourire. Le nouveau règlement, notamment sur la récupération et le déploiement d’énergie, impose également une adaptation importante du style de pilotage.

Où se situe Alpine ?

Difficile encore d’évaluer la hiérarchie. Les équipes n’ont pas encore montré leur plein potentiel, les relais longs étant pour l’instant les principaux indicateurs. « Si la course était demain, je dirais que nous serions dans un milieu de grille solide », avance prudemment Nielsen.

Les réponses devraient s’affiner lors de la deuxième session d’essais à Bahreïn avant l’ouverture de la saison en Australie. Une chose est sûre : après avoir touché le fond en 2025, Alpine veut redevenir un acteur crédible du plateau.