Il y a 10 ans, Stephen Curry faisait exploser l’NBA avec un tir “BANG! BANG!” entré dans la légende
Le 27 février 2016 reste gravé dans l’histoire de la NBA. Ce soir-là, Stephen Curry a signé l’un des tirs les plus iconiques de tous les temps face au Oklahoma City Thunder.
Contexte brûlant : les Golden State Warriors sont en route vers une saison historique à 73 victoires. En face, le Thunder de Kevin Durant et Russell Westbrook représente la menace numéro un pour le titre.
Prolongation. 118-118. 8,4 secondes à jouer. Après un tir manqué de Westbrook, Andre Iguodala capte le rebond et transmet à Curry. Pas de temps mort. Steve Kerr laisse faire.
Curry traverse la ligne médiane, prend trois dribbles… et déclenche à 11 mètres du panier, au-dessus d’Andre Roberson.
0,6 seconde au chronomètre.
Ficelle.
Le commentateur Mike Breen hurle son mythique : “They do have a timeout, decide not to use it… Curry, way downtown… BANG! BANG!”
Curry exulte, saute, danse. Le tir est instantanément entré dans la légende.
Une performance hors normes
Ce soir-là, Curry inscrit 46 points et rentre 12 tirs à trois points, égalant alors le record détenu notamment par Kobe Bryant. Deux jours plus tôt, il en avait déjà inscrit 10 avec 51 points. Il devient le premier joueur de l’histoire avec au moins 10 paniers à trois points sur deux matchs consécutifs.
Malgré une blessure à la cheville en cours de match, il ramène Golden State d’un déficit de 12 points dans le quatrième quart-temps avant d’asséner le coup fatal.
Cette saison-là, Curry deviendra le premier MVP élu à l’unanimité.
Dix ans plus tard…
Aujourd’hui âgé de 37 ans, Curry soigne un genou et traverse une saison perturbée, notamment par la grave blessure de son coéquipier Jimmy Butler. Mais il continue d’afficher des statistiques élite et reste capable de ces éclairs qui défient la logique.
Ce tir face au Thunder n’était pas qu’un shoot spectaculaire. C’était la démonstration qu’un joueur pouvait redéfinir les limites du jeu.
Stephen Curry n’a pas seulement marqué un panier ce soir-là.
Il a changé la manière dont on pense le basket.
